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Horaire des messes de la Paroisse Saint Jacques des Valleuses.

Eglise Saint Martin XVI ème - XVII ème siècle

Au moyen âge, l'église du village de Criquebeuf en Caux dépend du prieuré de Saint lô à Rouen.

Mais de l'église ancienne, il ne reste que le clocher qui était sans doute l'ancien porche de l'église primitive et par la suite est devenu le bras nord du transept de l'église reconstruite aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Il faut remarquer une flèche octogonale en pierre édifiée au XVII ème sur la tour, datant elle de la Renaissance, soutenue par de larges contreforts.

Au XVIe siècle, les constructeurs normands ont su habilement utiliser les matérieaux locaux : pierre, silex, noir et blanc, pour créer une architecture géométrique originale.
Les clochers de pierre du littoral cauchois sont presque tous élevés à la même époque.

A Criquebeuf, il est construit avec une alternance de pierre et de silex noirs et blancs disposés en bandes horizontales, le tout souligné par les reliefs des moulures et par les puissants contreforts verticaux placés dans les angles.

Vauban souhaitait que ces solides constructions en pierres claires servent d'amer, point de repère, pour les navigateurs. Une anecdote du XIX ème siècle raconte qu'au moment de la scission administrative en deux communes de Criquebeuf et d'Yport (voir historique), sous le règne de Louis-Philippe, les Yportais auraient amarré l'église paroissiale qu'ils voulaient tirer jusqu'à leur territoire. La Frontière entre les deux communes se trouvait à quelques mètres du porche.

On raconte à propos de Saint Martin, disait l'abbé Cochet, une histoire assez curieuse arrivée à la Révolution. On sait que Saint Martin guérit du carreau et des maladies intestinales. Or, Saint Martin est patron de Criquebeuf. Autrefois, sa statue y était représentée à cheval, suivant l'ancien usage. Pendant la Terreur, les Beauvais et les Montargis (on appelait Beauvais et Montargis deux bataillons de soldats qui au moment de la Révolution, dévastèrent plus d'églises à eux seuls que tous les cauchois réunis) vinrent ravagés cette église, comme ils avaient dévastés toutes celles des environs. Ils enlevèrent l'imabe de Saint Martin, l'attachèrent au bout d'une corde et la trainèrent ainsi dans les rues d'Yport. Une femme du village plus cruelle encore, sortit de sa maison avec une serpe, s'empare de la statue, la coupe en morceaux et fit bouillir sa soupe avec le bois sacré. Son sacrilège ne resta pas longtemps impuni. A peine eût-elle mangé ce potage cuit avec le bois de la statue, qu'elle fut prise de violentes douleurs d'entrailles que rien ne put apaiser, et au milieu desquelles elle expira le jour même.

Une visite à l'intérieur de notre église s'impose, pour prendre rendez-vous

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