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Origine du nom : la maison de l'église.
Du scandinave kirkja, église, et buth, maison ou village habité. Crique aurait désigné un endroit élevé et garde encore ce sens en patois cauchois. Criquebeuf aurait donc été "le village de la hauteur", ce qui expliquerait sa situation péninsulaire entre la mer et les vallées d'Yport et de Grainval. Le village est mentionné en 1079 sous le nom de Cricheboum.
Des vestiges d'un fossé romain et une motte féodale, près de l'église Saint Martin, sont certainement le point de départ de l'histoire de notre village.
Au XVIIIe siècle, la communje s'étend de la Valleuse de Vaucottes à l'ouest, et la paroisse de Saint-Léonard à l'Est. Les terres fertiles du plateau situé au sommet des falaises appartiennent aux familles de monchy et de Paon, et nourrissent une population agricole. Des familles de marins, installées dans la valleuse d'Yport, vivent des produits de la pêche en caïque ou des récoltes de varech et de coquillages au pied des falaises.
Au début du XIXe siècle, la commune est donc entièrement entourée par la mer et par la commune de Saint-Léonard.Mais le détachement de la section d'Yport réduit de moitié son territoire et de 5/6e sa population. En effet, la population de Criquebeuf s'élevait à 1838 habitants en 1836 avant la disjonction d'Yport. En 1856, lors du recensement, elle était de 261. Sans la pêche et toutes les activités s'y rapportant, le nouveau visage de Criquebeuf en Caux est essentiellement agricole, comme en témoigne la liste des métiers exercés dans la commune en 1906.
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De nos jours, il reste une faible activité agricole, par contre des sociétés de service s'installent et la proximité des fameuses Falaises d'Etretat ainsi que Fécamp permettent à l'activité touristique de se développer.